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Spectacle Vivant

PRATIQUES AMATEURS

Plusieurs fois par semaine, le studio de danse ouvre ses portes : cours, stages & pratiques amateurs passant du body song au bootyshake ! Pour toutes réservations & informations complémentaires merci de contacter directement les compagnies.

BODYSONG

Soirées Bodysong, pour pratiquer la musique en groupe sans autre instrument que sa voix, son corps, et leurs incroyables possibilités sonores ! Chant, bodypercussion, human beatbox, morceaux, improvisations... 

Adultes tous niveaux !

CHAQUE MARDI DE 19h-20h30 ou 20h30-22h
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CI PARTAGE

Le Contact-Improvisation est une pratique d’improvisations en duo, solo ou en groupe. 

Les propositions de contact-impro visent à développer une confiance dans l’intelligence du corps, dans la perception du toucher. Elles explorent diverses modalités d’être en relation à soi, à son partenaire, à ce qui nous entoure, et différents degrés et modalités d'écoute.

Les danses se construisent à partir de ces explorations, d'un jeu avec le poids du corps, et les élans possibles du corps.
CHAQUE MERCREDI DE 20h30 à 22h30

Aussi, une fois par mois il y a une séance particulière :

L'occasion y est donnée à chacun, quelle que soit son expérience en contact improvisation, de venir partager ou pour le moins expérimenter en commun, les questions, les désirs, les problématiques du moment, dans la danse et dans un temps de parole. 

Ce n'est donc ni un cours ni une jam mais une pratique, sérieuse et ludique de danse contact improvisation !
SAMEDI 06.10
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BOOTYSHAKE

Patricia nous invite à la libération en invitant chacun à bouger ses fesses sur des rythmes endiablés. Et vous serez surpris du nombre de mouvements différents que l'on peut réaliser juste avec son popotin. Le but, c'est de se dépasser, d'aller autre part, au delà de la conscience, des tabous et de l'attitude corporel habituelle. La forme interessante du Bootyshake de Patricia est celle du vécu, du vivant et du plaisir du geste. L'énergie du corps se déploie dans l'instant présent : ordre de la gestuel, du danser et du physique. Les chorégraphies sont une succession de mouvements où les muscles sont mobilisés de manières isolée, chacun à leur tour. A quatre pattes, le dos cambré, les fesses remontées en essayant de bouger une fois sa fesse droite, une fois sa fesse gauche...Le tout en s'amusant ! 

Un bon moyen de gagner en confiance en soi et d'assumer sa morphologie.
CHAQUE LUNDI À 18H30
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SOO BAHK DO

L'association Shiwol propose des cours de Soo Bahk Do, un art martial coréen pied-poing issu de l'école Moo Duk Kwan, une des 5 écoles coréennes traditionnelles. Nous pratiquons tous niveaux confondus, en insistant sur les mouvements de base (techniques de main et coups de pied),  les mises en situation codifiées seul ou à deux, et le combat libre. La préparation physique à ses mouvements est intégrée au cours.
CHAQUE MERCREDI À 19H30
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JULIEN ROYER

JULIEN ROYER 
PASSIF 

THÉÂTRE

répétition ouverte le 14.02
entrée libre sur réservation

Passif comme « celui qui est pénétré ».

Matthieu, 17 ans, se demande s’il est transgenre, cumule les rencontres sexuelles sans capote, brave les interdits, se prostitue pour survivre. Il a quitté l’école, se fait exploiter comme caissier dans un supermarché, subit l’homophobie à commencer par celle que lui impose son père.

Matthieu est en quête d’identité, non pas sexuelle, mais sociale, professionnelle, familiale. Sauf qu’il ne le sait pas, il s’en fout, plus rien n’a de sens. Figure tragique, Matthieu, se pose comme victime de son destin et qui par sa sexualité va se conduire à la confusion de genre, à l’auto-mutilation, la soumission, l’aliénation. 

Entre théâtre, danse, marionnette, Passif est une performance qui traite de la violence dans le milieu LGBT, notamment celle de la violence conjugale.

JOACHIM MAUDET & CIE LES VAGUES

JOACHIM MAUDET & CIE LES VAGUES
stɔːriz

DANSE

Représentation dans le cadre du Week-End Focus #7 (07 au 09 décembre 2018)

stɔːriz est un duo qui se laisse aller au basculement narratif, au détournement d’image.

Le corps se fait matière à modeler, à pétrir, à sculpter où jaillissent formes, figures et vibrations ; un corps malléable perçu comme un ensemble de textures, carrefour d’expressions et de récits.

Le corps physique se confronte au corps vocal dans un dialogue parfois contraire, parfois uni, amenant l’imaginaire du spectateur au voyage, à l’expérience sensorielle. Vu comme un atelier de fabrique narrative,ˈstɔːriz est un duo en métamorphose constante, entre ce qui est vu, entendu, vécu

LUNA PAESE & DEEPCUTS

LUNA PAESE & DEEPCUTS 
PHOENIX 

DANSE

répétition ouverte le 07.03
entrée libre sur réservation

La danseuse prétend pouvoir communiquer avec une plante installée sur scène, qui va répondre aux questions existentielles posées par les spectateurs. Pour cela, il faut qu'elle lâche son identité quotidienne pour accéder à un autre état.
Le moyen d’accès a cet état est une danse qui contient des épreuves. Ces épreuves lui permettent de découvrir et de dévoiler quelque chose de très intime sur elle-même et sur la nature humaine.
La danse donne forme à des paysages intérieurs, psychiques et émotionnels. En même temps les plis de l’intérieur s'ouvrant vers l’extérieur, elle dévoile le corps en tant que paysage et géographie de l'univers entier.
Entre faire semblant et vérité, entre jeux et réel, entre blague et sérieux, les limites sont étrangement brouillés. Nous perçons la surface et touchons au paradoxe qui nous dit que les questions contiennent le réponses, et que nos propres intentions, besoins, désirs orientent notre perception du monde, de nous-mêmes et des autres

VALENTINE BASSE & GREGOR DARONIAN KIRCHNER

VALENTINE BASSE,GREGOR DARONIAN KIRCHNER
& TRANS IDEAL 

FARF IS A 

PERFORMANCE

Représentation dans le cadre du Week-End Focus #9 (14 au 16 juin 2019)

"Valentine et Gregor enfermés dans un espace de leur quotidien, sont là.

La perception d’un monde exterieur est en mode «off». Il n’y a que l’instant, leur réel et leurs fantasmes.

Et que font-ils ? Rien. Ou rien de bien spécial.

Ici, il n’y a pas d’événement, mais l’air de rien un désir de musique se fera entendre.

À l’expérience du vide qu’ils partagent, ils préféreront essayer de faire de la musique et devenir un groupe."

Sur les bases d’une fiction d’anticipation minimale, Valentine et Gregor développent un projet musicale sensible et cheap, à la croisé du théâtre et du concert. Dans l’intimité radicale de leur duo, ils mettent en jeu des problématiques liées au désir de créer, et à travers leurs reprises de tubes des années 90/2000, ils interrogent ce qui fonde notre mémoire collective d’un passé qui ne cesse d’être présent.
 

remix, écriture et interprétation : Valentine Basse et Gregor Daronian
collaboration artistique : Krikor Loussavoritch
Remerciements : Marine Colard & Petite Foule Production

REBECCA JOURNO & LE COLLECTIF LA PIEUVRE

REBECCA JOURNO 
& COLLECTIF LA PIEUVRE 
L'ÉPOUSE 

DANSE

Représentation dans le cadre du Week-End Focus #9 (14 au 16 juin 2019)

Née de l’univers des marionnettes, L’Epouse s’éveille et se cherche loin du réel, dans nos fantasmes et nos cauchemars. Ce solo raconte un personnage, une mariée déchue dont le language n’est que corps, tentant d’aller vers et de s’adresser à. L’état de corps constitue le point d’ancrage de ce travail qui recherche la transformation, la capacité à devenir autre.

Véritable rencontre avec le public, ce solo place la représentation de soi au coeur de cette marche nuptiale revisitée. Perdue dans le regard de l’autre, tiraillée entre différents espaces, L’Epouse avance tant bien que mal. A la croisée du spectacle et la performance, cette démarche porte la volonté de toucher, d’impliquer l’interlocuteur qui découvre ce corps mécanisé et  aliéné. 

RENAUD DALLET

RENAUD DALLET 
DEPUIS LES YEUX (QUE NOS SECRETS PERSISTENT) 

DANSE

Perdre [solo], Depuis les yeux [duo]

Ce solo évoque la fin. Ce duo évoque la fin. Dans ces deux formes courtes il est question de chute et de mémoire, celles du corps et du geste. La chute comme geste ultime, ou le fait de disparaitre jusqu’à ce que plus rien ne soit. Perdre [solo] vient en réaction à la destruction de ruines par les terroristes en Irak, en Syrie et en Libye. Ces destructions participent, de manières violentes, à la suppression de patrimoines culturels, de repères historiques et identitaires. Le solo engage une réflexion sur l’empreinte de ce qui a existé et le corps comme témoin d’un lieu. Dans quelle mesure nos corps contemporains subissent ces effondrements ?

Depuis les yeux [duo] met en tension deux corps au bord de la chute. Comment un corps, au moment de s’écrouler, est prêt à tout pour ne pas que l’autre tombe ? C’est comme si chaque geste pouvait être le dernier. Les deux danseurs progressent l’un et l’autre, l’un pour l’autre, vers leur propre perte. Ne jamais tomber totalement, ne pas abandonner.

Ici, c’est la fin de chaque moment qui est mis en jeu.

Ces deux pièces s’inscrivent dans la continuité d’un quatuor pour former un triptyque. Ces trois formes portent un regard mis à distance sur l’idée d’une menace de la catastrophe, motivée par la peur de la mort comme moteur de l’existence. Elles font face à la violence de la perte, elles touchent à la nostalgie d’être ensemble, de vivre ensemble et au sentiment de solitude.

Dans ce projet c’est une histoire de la fin et de son possible dépassement, une progression vers ce qui pourrait être après, ou bien ne plus être.

ANTHONY QUENET

ANTHONY QUENET 
BRUTES 

THÉÂTRE

répétition ouverte le 25.04
entrée libre sur réservation

Espagne 2016 « LA MANADA », soit « la meute », viole une jeune fille de 18 ans. Diffuse la vidéo sur les réseaux sociaux. Et envoie des SMS aux absents de la bande.

Quand je tombe sur ce fait divers, cela fait remonter en moi plusieurs choses :

- mon expérience de théâtre et performance en prison, oÙ je travaille depuis une dizaine d'années avec des délinquants et criminels sexuels.

- L'envie d'aborder la sexualité masculine, en y abordant mon ordinaire hétéro, qui appartient à la classe blanche, occidentale et dominante. Aborder la joie et la misère sexuelle. Puissance et impuissance masculine.

- Tendre un miroir sur la fabrique des hommes, forcément politique. À l'heure où les symptômes d'un sociopathe sont les parfaites qualités d'un dirigeant, aborder l'éducation des garçons c'est aborder la fabrique de la tarte à la merde.

- Foutre la paix aux animaux. Les termes de meutes, prédateurs, bœufs, chienne et autres ours mal léchés ne décrivant que des travers d'homme.

- Parler d'amour. Avec une fragilité d'homme.

EMMANUELLE RAYNAUT & AREP CIE

EMMANUELLE RAYNAUT & AREP CIE 
BORRAR LOS BORDES 

PERFORMANCE

répétition ouverte le 21.03
entrée libre sur réservation

Borrar Los Bordes – Effacer les Bords s’inscrit dans le contexte particulier d’enjeux sociaux et politiques mondiaux liés aux flux migratoires et à la montée de la xénophobie qui, ici et maintenant, bouleversent notre quotidien. 

Huit voix de femmes s’adressent à nous. Elles ont entre 19 et 91 ans. Elles sont filles, petites ou arrières petites filles d’immigrants venus de France, ou ayant transité par les territoires de France avant de s’embarquer pour les Amériques. Destination : Buenos-Aires. Mais de 1901 à 2001, les parcours s’effectuent dans des allers retours surprenants, au fil et à mesure des évènements politiques et économiques. Travail, sexualité, transmission, transgression, violence, identité, genre, émancipation : de multiples chemins « débordants » émergent de ce  chœur de voix. 18 jeunes s’emparent de ce corpus documentaire vivant, collecté en Argentine par la Cie. Ils répondent à ces femmes, et, en leur répondant, déplacent et transforment leur propres récits de vie.

BORRAR LOS BORDES est une création collaborative qui maille écriture numérique et vivante. Elle est menée sur trois ans avec des groupes de jeunes habitants de Seine-Saint-Denis, et d’autres grandes villes de France. La création, qui sera finalisée en 2020, comporte trois volets qui tuilent expériences artistiques collectives, immersives et solitaires : une performance chorale, une installation immersive, une visite en réalité virtuelle.

YOHANN BARAN & COMPAGNIE FRANÇOIS STEMMER

YOHANN BARAN 
JAY  

DANSE

répétition ouverte le 28.02
entrée libre sur réservation

Avec un solo puissant et très dansé intitulé Thymbra, Yohann Baran avait déjà marqué son écriture chorégraphique de cette intensité qui traverse le corps en tension.

Pour cette résidence au Point Ephémère, Yohann Baran revient avec un nouveau solo intitulé Jay pour explorer plus en profondeur une humanité qui s’inscrit dans une pulsion énigmatique, une sorte de convulsion dévorante et érotique.

Ce projet trouve son origine dans le roman gothique « Le Corps Exquis » de l’auteure Popy Z. Brite, histoire d’amour entre Jay et Andrew, deux tueurs en série de la Nouvelle-Orléans qui construisent leur relation au monde dans les soubresauts des victimes de leurs crime-rituels. Avec Jay, Yohann a choisi de travailler et d’épuiser le motif de la cage thoracique, motif récurant dans la relation qu’entretiennent les deux personnages du roman avec leurs victimes ; morceau de corps qui concentre en lui une sorte de puissance syncopée, lieu d’absorption et d’explosion d’un souffle. A son écriture instinctive, Yohann va associer le twerk pour nous plonger un peu plus dans une atmosphère convulsive dont nous éprouverons les limites et les tensions.

COMPAGNIE FRANÇOIS STEMMER 
JE EST UN.E AUTRE 

THÉÂTRE

Pièce mettant en scène trois jeunes transgenres et un danseur, Je est un.e autre traite des transidentités par le prisme de la jeunesse. Les mots — parcours poignants — d'Elias, Charly et Mat, la danse — se jouant d'une nudité identifiée – celle de Yohann pour raconter des histoires de vie rudes, empreintes de souffrance, de luttes et nourries d'espoir.

La résidence au Point Éphémère m'amènera à développer le travail chorégraphique commencé avec Yohann Baran au Ballet du Nord début juin 2018 dans le cadre de la création de la pièce Je est un.e autre mais aussi à créer un duo entre ce dernier et Elias.

Ce duo est une histoire de corps qui s’accompagneront dans leurs définitions, dans leurs troubles, leurs modifications et leurs acceptations. Corps nu et virtuose du danseur professionnel, qui le raconte et dessine aussi, en creux, les heures de travail et de formatage académique, tout autant que sa construction personnelle et ce qui l’a nourrit. Elias, né dans un corps dans lequel à l’adolescence il ne se reconnaît plus et qui entame une transition pour devenir ce qu’il est, par delà les difficultés sociales et médicales.

À partir de là, se déploient des trajectoires différentes, des identités qui dialoguent ensemble et interrogent les normes. Je mettrai en scène, par les mots et le mouvement, ce dialogue et les interrogations plus larges qui en découlent.

Crédit photo François Stemmer

ARNAUD BOURGOIN

ARNAUD BOURGOIN 
ABSENT MONUMENT'S SQUARE 

PERFORMANCE

répétition ouverte le 04.10 & 05.10
entrée libre sur réservation

Cette pièce a été créée en 2015, dans le cadre du Master de Chorégraphie de DOCH – Stockholm. Ceci en est la deuxième version. Partant de la forme meme du solo et de cette question «  Puis-je me chorégraphier ? », cette recherche s´intéresse au processus d´écriture et de présentation de soi, sa nécessité autant que son impossibilité.

Il aurait fallu dire « je pense donc je, est ». Tout ce qui apparaît à la conscience, apparaît à distance d´elle comme une chose que cette conscience n´est pas mais avec laquelle elle est en relation. Comment est-il possible d´etre à la fois le sujet et l´objet de ses propres observations ? Entreprise schizophrénique consciente pour se défaire de soi par soi, cet impossible solo multiplie les subjectivités jusqu`à la dissolution.

Les divers mouvements du monde, de l´anthropocène, aux vagues nationalistes, jusqu´au figurines politiques egocentriques, nous incitent à déconstruire les monuments de soi pour se considèrer comme la périphérie d´un autre, humains et non-humains.

Absent monument´s Square s´envisage comme un sabotage du biographique, un poème pour l´artifice et le vide, une chorégraphie anti-anthropocentrique. 

« Rien n´aura eut lieu que le lieu » Cette citation de Mallarmé, entendue de nombreuses fois dans la bouche d´Yves-Noel Genod, pourrait être la diagonale de cette proposition.

Chorégraphie : Arnaud Bourgoin
Avec Piotr Zukowski et Arnaud Bourgoin

COLLECTIF DES ROUTES

COLLECTIF DES ROUTES 
PARADE (ÉTAPE DE TRAVAIL) 

THÉÂTRE

répétition ouverte le 17.01
entrée libre sur réservation

Le projet a pour point de départ les corps et la marche, d'un défilé de mode ou d’une marche militaire. Il interroge la question des identités des corps lorsqu'ils sont en attente ou bien en mouvement.

Au son des pas, la parade se transforme progressivement, révélant les corps des individus, des couleurs et des plaies. La vidéoprojection de personnages permet de mettre en miroir corps et identités virtuels avec ceux réels.

Création : Benoît Duvette
Production : Collectif des Routes
Interprétation : distribution en cours
Assistant artistique : Camille Graule

ELISA MONTEIL & RAPHAËL MOUTERDE​

ELISA MONTEIL & RAPHAËL MOUTERDE​ 
CIE DANS LE VENTRE 

RIVIÈRE SALE 

PERFORMANCE

répétition ouverte le 10.01
entrée libre sur réservation

Rivière Sale est un projet de performance visuelle, sonore et musicale, où se transportent les récits de la fragilité des désirs, des fantasmes, au travers d'une succession d'états, de « moments » sexuels, dans lesquels s'entrechoquent l'intime et le politique. C'est une porn zone sans réponse, sans mode d'emploi.

Remerciements : Rébecca Chaillon et la Cie Dans Le Ventre

IL FAUT TOUJOURS FINIR CE QU'ON A COMMENCÉ

IL FAUT TOUJOURS FINIR CE QU'ON A COMMENCÉ 
JAMAIS JE NE VIEILLIRAI 

THÉÂTRE

répétition ouverte le 21.12 à 15h
entrée libre sur réservation

LECTURES

Guillaume, Jean-Luc, Laurent et la journaliste d’après Je sors ce soir de Guillaume Dustan et ses interviews à la télévision.

Nelly, d’après Burqa de chair de Nelly Arcan et ses interviews à la télévision.

Un projet de Jeanne Lazar

DISCUSSION 

«  En littérature soit c’est soi soit c’est du bidon. » Guillaume Dustan

avec des écrivains invités.

DJ SET

Basile Farkas.

 
CRÉDIT PHOTO/
Bed work - 24x32cm
Crayons de couleur sur papier
Courtesy de l'artiste et de la galerie Praz-Delavallade Paris Los Angeles

CIE AMK

CIE AMK 
CACTUS 

JEUNE PUBLIC

représentation le 14.12

Cactus est une création adressée au jeune et tout public à partir de deux ans.

Elle met en jeu un dispositif atypique et immersif à l'intérieur duquel se déploie de manière performative un vocabulaire à la frontière des arts plastiques et des arts de la scène. Abordant sous une forme de théâtre poème le sujet de nos pulsions agressives et de nos territoires identitaires, la mise en scène de ce projet articule une dramaturgie plurielle peuplée de voix, peintures, manipulations, sculptures et sons aux couleurs des mots de Carl Norac, rythmes de Boris Kohlmayer et visions de Cécile Fraysse.

Petite Louve est née sans dent d'une fleur de cactus. Étrangère de par sa nature animale aux esprits des cactus, elle doit apprendre à négocier son territoire dans ce monde traversé de nombreux vents afin de ne pas finir recouverte de piqûres. Par la rencontre d'un autre petit loup pourvu au contraire d'une mâchoire disproportionnée, la petite louve va trouver les ressources de faire naître ses dents, et apprendre ainsi à poser des limites.

INGRID FLORIN & CIE F521.I

INGRID FLORIN & CIE F521.I
VERVE

DANSE

répétition ouverte le 08.11
entrée libre sur réservation

VERVE est une pièce de danse contemporaine composée de deux interprètes, qui a pour objectif de créer un voyage corporel, poussant ses interrogations esthétiques et poétiques à son paroxysme.
Ce projet inspiré du mouvement pop art, souhaite convoquer auprès du spectateur un appel à l’imaginaire, une immersion personnelle, une invitation au voyage. L’image photographique et filmique sera partenaire de ce duo, comme expression autre du corps dansant. Echo au sens étymologique du mot VERVE, la pièce révèle une dynamique de réflexion artistique qui s’inspire du corps des danseurs, source d’une chaleur de l'imagination; influence créatrice dans le domaine de la composition chorégraphique et visuelle.

Chorégraphie: Ingrid FLORIN
Interprètes: Océane ROBIN/ Aurélien BEDNAREK
Images photographiques et vidéo: Francesca TEA CAPASSO
Musique: Maurice Ravel, Concerto pour piano et orchestre en sol majeur

Remerciements au Point Éphémère, Au Centre National de la danse de Lyon et Arts en Scène.

S/O SURPEUPLÉ & OVERBEVOLKT

S/O SURPEUPLÉ & OVERBEVOLKT
AMANDINE ATTEND UN ENFANT

THÉÂTRE

répétition ouverte le 01.11
entrée libre sur réservation

Amandine, Lode et Romain. Une gueule de bois. Le souvenir flou et un peu gênant d’un champs en plein été. Un test de grossesse positif qui convoque l’assemblée générale. Qui est le père ? Qui seront les parents ?

Cette situation est d’une platitude sans nom. D’un réel nu, un peu con. Elle est bête (au sens strict) et pourtant vertigineuse. Elle crée instantanément un champ théâtral et nous renvoie à notre condition d’êtres humains, trentenaires, occidentaux et sexués. Implacable et ontologique.

Il s’agit un projet d’écriture collective que nous défendrons à trois sur le plateau. Nous y jetterons nos divergences sociales et intimes, nos similitudes, nos certitudes, nos comportements.
Envisager l’arrivée d’un enfant pour dévoiler les fondements de nos positions sur la vie de couple, la famille, l’homoparentalité, la sexualité, la fidélité, les relations libres, l’avortement, la PMA, la GPA, le genre, l’éducation, la transmission, les croyances, le théâtre, le désir, la dépression, la mort, le rien.

Amandine attend un enfant est notre premier projet. Il s’agit d’un spectacle de théâtre construit sur une écriture collective en cours. En jouant de la frontière avec le réel, ce projet interrogera nos conceptions de la parentalité en 2018.
Dans un élan performatif et physique, se déploiera une épopée poétique, trois conceptions de la parentalité, trois réalités qui se demandent s’il faut -ou non- perpétuer la vie. Nous y mettrons nos divergences sociales et intimes, nos similitudes, nos certitudes, nos comportements.

ELODIE ESCARMELLE & SMALL ROOM

ÉLODIE ESCARMELLE
& SMALL ROOM
HÉROINE

DANSE

répétition ouverte le 18.10
entrée libre sur réservation

Héroïne, dont le titre ironique interroge notre rapport à la femme surmenée, est construit comme une mission au cours de laquelle une figure féminine se fissure à mesure que des tâches s’accumulent, laissant apparaître ses faiblesses et ses fragilités.

" Frappée par le manque de représentation de la charge mentale dans la création artistique, je veux donner à voir ce vécu en le transposant dans le corps, à l’endroit où les sensations s’incarnent, où la fatigue, la surcharge, l’épuisement deviennent très concrets, quasi palpables. Si le surmenage mental passe inaperçu, celui du corps n’échappe à personne.

Les différents éléments du travail (musique, lumière, costume) sont conçus comme des agents de contrainte qui impactent la danse dans son exécution. Ainsi l’accumulation est provoquée par l’exécution simultanée d’une phrase chorégraphique précise, exigeante à maintenir ; de tâches corporelles prédéfinies à exécuter ; de consignes en relation à la musique ; d’un costume trop long, trop encombrant, entravant bien que très « couture » ; enfin d’un dispositif lumineux minimal qui dicte des pulsations, des orientations dans l’espace, des parcours spatiaux et des trajectoires."

Musique

MARBLE ARCH

MARBLE ARCH

« Sur sa page Bandcamp, le Français parle “du son de l’enfance”. Et effectivement, on entend dans sa musique ce mélange de joie et d’angoisses aussi éphémères que vertigineuses les unes que les autres, cette certitude que tout sera possible, que l’on vivra sur Mars en parfaite harmonie. Comme un gamin, sans soucis de hiérarchie ou de rigueur, Marble Arch empile donc comme on joue aux cubes un rock où la batterie Jesus & May Chain, la guitare Ride, le chant Beach House s’échangent les influences comme des vignettes Panini à la récré. Adorable. » JD BEAUVALLET, Les Inrocks
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BRACE ! BRACE !

BRACE ! BRACE !

« Brace Brace » Cette consigne, les grands voyageurs ne la connaissent que trop bien : elle est celle qui, en cas d’atterrissage forcé, enjoint les passagers d’un aéronef à se mettre dans une position de sécurité censée les préserver d’un traumatisme crânien plus ou moins fatal. Ironie du sort, le duo du même nom a bien failli lui-même exploser en vol, lorsqu’Antoine Magnien a préféré jouer les filles de l’air, au lendemain de l’enregistrement du deuxième EP de ce qui était alors un duo de garage-noise tout ce qu’il y a de plus spontané, fondé à Lyon en 2013 et propulsé par deux guitares et une boîte à rythmes (Howlin' Banana).

Controlled Weirdness, tel est le titre de ce disque au songwriting profilé et néanmoins secoué de saines turbulences. A l’arrivée, les grands voyageurs le savent aussi, une seule réaction s’impose : des applaudissements.
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GOOD MORNING TV

GOOD MORNING TV

Bérénice Deloire a été élevée à bonne école. Bercée au son de Broadcast et Stereolab, la jeune fille a affiné son goût pour les mélodies aériennes et les vagues psychédéliques. Après avoir officié au sein de Talkie Walkie, elle lance en 2015 Good Morning TV : son projet solo, sa vision de la Pop.

Conçu en collaboration avec le producteur parisien Barth Bouveret, ce premier EP dévoile un univers retrofuturiste, emprunt aux guitares réverbérés de Deerhunter mais aussi à l’imagerie mélancolique du « Nowhere » de Greg Araki. Désabusée et onirique, la musique de Good Morning TV place l’expérimentation et la créativité aux avant-postes.

Une pop, désenchantée frisant avec le noise parfois, et le shoegaze, souvent. Sur scène Bérénice s’entoure d’un combo choix, en les personnes de Thibault Picot (Brace ! Brace !), Hugo Dupuis (Batteur de Las Aves) et Barth Bouveret, avec l'ambition de défendre en live un premier EP hybride, mais aussi une identité jamais vraiment classable. Et c'est tant mieux.
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MICROQLIMA

MICROQLIMA

LABEL

microqlima, le label qui oscille entre soleil, nuages sonores et pluie d’idées. Et si la météo des disques à venir est imprévisible, le nom annonce déjà le programme : « ensemble des conditions musicales observables dans un espace de très faible étendue, isolé du milieu général »

Maison indépendante accueillant sous ses latitudes des artistes comme Isaac Delusion, L'Impératrice, Pépite, FAIRE, Amarillo... la musique de mıcroqlıma se rêve singulière, haute en couleurs, globalement pop.

Refusons de croire que toutes les ressources artistiques naturelles sont épuisées, et imaginons la maison de disques comme une serre où cultiver un climat de liberté propice aux espèces rares, artistes uniques abrités des mauvaises herbes et autres pollutions sonores. Ensemble, luttons contre la déforestation des textes, l’élevage intensif et le gavage de tympans, privilégions l’imagination renouvelable. 
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Art Visuels

ANNA WANDA ET ROCA BALBOA

ROCA BALBOA & ANNA WANDA

ILLUSTRATION & GRAPHISME

Roca Balboa, née en 1990, est illustratrice, tatoueuse et bricoleuse. Inspirée par la culture pop, les dessins animés et les teen movies des années 80, elle crée des images et des objets colorés, à la frontière du mauvais goût.
Ses créations nostalgiques se retrouvent également dans ses tatouages trasho-rigolos.
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Anna Wanda Gogusey, née en 1990, est illustratrice, graphiste et tatoueuse. Biberonnée à la littérature fantastique et à la mythologie, elle construit un univers peuplé d’animaux et de créatures improbables, dans un style figuratif, teinté d’absurde.
site internet

Roca et Anna font partie du collectif Retard Magazine, pour lequel elles réalisent un grand nombre d’illustrations, et organisent également des kara-okays légendaires, des mariages loufoques, et autres joyeusetés.
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JACQUES FLORET

JACQUES FLORET

DESSIN

Jacques Floret Né en 1970 à Reconvilier, en Suisse, vit et travaille à Paris.

Aujourd'hui, les images se multiplient à longueur de seconde.
Jacques Floret en crée lui-même un certain nombre.
Il cherche, dans cette environnement, à leur donner le poids qui leur convient.
Jacques Floret n'impose aucune représentation singulière du réel.

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TANINO LIBERATORE

TANINO LIBERATORE

ILLUSTRATION


Tanino Liberatore est né en Italie en 1953. En 1981 il publie le premier épisode de Ranx qui reste de loin la plus célèbre de ses créations. Il travaille aussi pour le cinéma, collaborant par exemple avec Alain Chabat pour le film Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre - Chabat coscénarisera le troisième épisode de Ranx en 1996. En 2007, cet auteur rare signe avec Patrick Norbert un album intitulé Lucy, l’espoir, entièrement réalisé à l’ordinateur. En 2011 paraissent chez Drugstore deux beaux livres : Les Onze Mille Verges (d’après le célèbre texte pornographique de Guillaume Apollinaire) et Les Femmes.

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